PINK FLOYD – THE MAN AND THE JOURNEY LONDON 1969 LEGENDARY PERFORMANCES

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THE MAN AND THE JOURNEY LONDON 1969 LEGENDARY PERFORMANCES

Date et lieu :

  • 14/04/1969, Royal Festival Hall, London
  • 26/06/1969, Royal Albert Hall, London

Label : Eat a Peach! (Ref. : EAT 74/75/76/77)
Support : 4 cd
Durée : 113:40 mn + 83:08 mn mn
Source : Audience
Qualité sonore : 6/10

Liste des titres :

THE MAN SUITE (38:58)

1. daybreak (6:16)
2. afternoon/doing it (8:39)
3. sleeping (5:25)
4. nightmare (5:18)
5. daybreak/part2 (10:55)
6. granchester meadows (2:25)

THE JOURNEY (54:19)

7. the beginning (4:35)
8. beset by creatures of the deep (8:25)
9. the narrow way/part 3 (4:45)
10. the pink jungle (4:17)
11. the labyrinths of auxinimes (8:30)
12. behold the temple of light (6:42)
13. the end of the beginning (5:49)
14. Interstellar Overdrive (encore) (11:14)

Commentaire : Du printemps 1969 jusqu’au début de l’année 1970, Pink Floyd a joué en concert un spectacle divisé en deux longues pièces composées d’un assemblages de titres reliés par des séquences sonores expérimentales telles bruits d’outils, bruit d’un repas, etc. J’emprunte ici le descriptif précis qui figure dans l’article wikipedia consacré à ce spectacle:
« The Man raconte la journée d’un homme ordinaire, dans tout son caractère archétypal. Cela commence par Daybreak (« Lever du jour »), qui deviendra « Grantchester Meadows » sur l’album Ummagumma (1969). Le morceau suivant, Work, n’est jamais sorti en album. C’est une pièce qu’on pourrait qualifier de « musique concrête » qui fait intervenir le marteau, la scie égoïne, le vibraphone et la batterie, le tout restant très mélodique. Après cela, à l’image de l’homme de The Man rentrant chez lui, les membres du groupe se font servir le thé sur scène par un roadie. Un morceau très bluesy, Afternoon, apparaîtra plus tard sur la compilation Relics (1971), sous le titre Biding My Time. L’homme se met ensuite au lit avec sa compagne pour Doing It (littéralement, « le faire »).
S’ensuit Sleep, le sommeil, qui rappelle la seconde partie de l’instrumental central de Set the Controls for the Heart of the Sun. Les glissendi de guitare et les vibratos de l’orgue tissent une trame éthérée très évocatrice. Un appareil spécialement conçu pour le claviériste Rick Wright, l’« Azimuth Coordinator », distribue les sons dans toutes les directions en alternance. Cymbaline, un morceau de l’album More, arrive ensuite sous le titre Nightmare, « cauchemar ». Avec cette pièce s’achève The Man, qui contient déjà en germe quelques thèmes qui seront développés dans les albums suivants du groupe : l’aliénation, l’angoisse existentielle…
Comme The Man, The Journey (« Le voyage ») est un collage bout à bout de morceaux tirés du répertoire du groupe, et d’autres pièces inédites, autour d’une idée-force. Il s’ouvre sur un morceau logiquement intitulé The Beginning (« Le début ») et qui est en fait Green is the Colour. À sa suite s’enchaîne Beset by Creatures of the Deep (« Harcelé par des créatures nocturnes »), titre donné pour l’occasion à Careful With That Axe, Eugene. Le troisième morceau, The Narrow Way, est encore inédit lorsqu’il est présenté dans le cadre de The Journey, à la différence de ses deux prédécesseurs. Cette composition de David Gilmour, développée, apparaît dans l’album Ummagumma. The Pink Jungle est une reprise de Pow R. Toc H., morceau de l’époque Barrett.
The Labyrinths of Auximenes (« Les labyrinthes d’Auximènes ») est un autre inédit, qui rappelle beaucoup la séquence Sleep de The Man, jusqu’à l’emploi de l’« Azimuth Coordinator ». Il est suivi d’une autre nouveauté, Behold the Temple of Light (« Voyez le temple de la lumière »), morceau lent et solennel qui est suivi de The End of the Beginning, nouveau nom de la coda de A Saucerful of Secrets, parfois développée majestueusement avec des cuivres et des choeurs.

La qualité sonore de cette version est supérieure à celle du bootleg « The Massed Gadget of Auximenes », qui propose le concert du 14/04. Pour ce qui concerne le concert du 26/06, il est également disponible sur le bootleg « A Man and his Lunacy », mais là aussi la version de « The Man and The Journey, the London 1969 Legendary Performances » me semble de qualité supérieure.

Disponible ici (en mp3)* : http://bootlegsworldwide.blogspot.fr/2015/12/bootleg-pink-floyd-man-and-journey.html

*Assurez-vous que le téléchargement de ces fichiers ne contrevienne pas à la législation en vigueur.

Pochette:

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Bootleg n°2468

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